Planétarium de Turin

Situé à côté de l’Observatoire Astronomique de Turin, à 10 km du centre-ville, Infini.to est un espace de médiation culturelle qui vous guidera à la découverte de l’astronomie et l’astrophysique.
Votre progression se déroulera sur trois niveaux, chacun d’eux mettant en scène des expositions interactives permettant de découvrir, d’explorer et d’expérimenter les différentes thématiques proposées.

Le 27 septembre 2017, Infini.to fêtait son 10e anniversaire en mettant en ligne cette vidéo qui permet de découvrir les différentes expositions et installations.

Lever les yeux au ciel

Ce premier niveau présente des thématiques telles que notre place dans l’Univers et l’interprétation des mouvements célestes du Soleil, de la Lune, des planètes tels que nous les observons au quotidien.
La célèbre Hypatie d’Alexandrie nous guide à la découverte des premières hypothèses sur l’Univers : des cosmologies antiques (Sumériens, civilisations précolombiennes, Egyptiens, Grecs) au modèle de Ptolémée qui s’imposa jusqu’au 16e siècle avant d’être dépassé.

Le visible et l’invisible

En 1609, les observations que Galilée réalise avec ses lunettes astronomiques ouvrent une nouvelle voie, faisant de l’astronomie une science au sens moderne du terme.
De nos jours, l’Univers ne s’observe plus uniquement en lumière visible mais dans une multitude d’autres « fenêtres » d’observation, invisibles à notre oeil : ondes radio, micro-ondes, infrarouges, ultraviolets, rayons X et rayons gamma.

Mettre la main à la pâte

En descendant d’un étage, on arrive sur un nouveau niveau où l’on trouve … le bar, mais surtout où l’on est davantage actif. Le personnage principal de ce niveau est le mathématicien Joseph-Louis Lagrange. Né à Turin, puis naturalisé français, il apporta d’importantes contributions à la mécanique céleste.
On peut ainsi expérimenter les effets de la gravitation, force qui gouverne notamment la formation des planètes et des étoiles. Le visiteur découvre ensuite les vortex et tente de faire décoller une montgolfière d’intérieur. Un vélo d’un genre un peu particulier permet également de mieux appréhender les énormes distances en jeu dans le Système Solaire.

Le planétarium numérique

C’est le clou de la visite ! D’un diamètre de 12 m pour 98 places assises, ce planétarium de dernière génération (Digistar6) dispose de projecteurs 4K commandés par un groupe de plusieurs ordinateurs. Le planétarium permet ainsi de reproduire le ciel du passé, du présent ou du futur, de représenter la trajectoire des astres ou encore de voyager littéralement dans le Système Solaire et l’Univers profond.
Comme je l’écrivais ici, le planétarium est selon moi le meilleur outil, et de loin, pour la médiation en astronomie.

L’Univers fuyant

Ici, on ne s’intéresse plus uniquement à l’Univers comme contenant mais en tant qu’objet physique. L’Univers a t-il une histoire ? Quelle sera son évolution et finira t-il ? Autant de questions qui sont au coeur de la cosmologie moderne. Ce domaine de l’astrophysique, a vu le jour en 1929 lorsque l’astronome Edwin Hubble observe que les galaxies s’éloignent les unes des autres.
Vous partirez ainsi à la découverte ludique du Big Bang et de son écho, des trous noirs, de la matière noire ou encore des lentilles gravitationnelles. Autant d’objets et de concepts qui défient l’imagination.

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